lundi 7 décembre 2009

PROJET ESPERANTO PASSE A LA TELEVISION !!


Via notre agence de RP (Oxygen), la chaîne de télévision Arte, intéressée par notre projet, nous a demandé une interview et quelques images de notre étape bretonne pour l’émission GLOBAL MAG.
Pour rappel, nous avions traité du fléau des algues vertes dans la commune d’Hillion.
De nouveau d’actualité depuis quelques semaines, la chaîne hertzienne a souhaité aborder la polémique en diffusant nos images tournées l’été dernier, le tout accompagné d’une interview de Grégoire et Anne-Charlotte.
Alors, tous à vos téléviseurs et rendez-vous le vendredi 11 Décembre à 19h !

mercredi 25 novembre 2009

LANCEMENT DE LA TROISIEME ETAPE DU PROJET A JOAL FADIOUTH


Le rythme intense des étapes a repris.
Il est même difficile de s’activer autant, tant le village de Joal et l’île aux coquillages de Fadiouth aspirent au calme et à la détente !
Depuis notre arrivée, nous avons déjà enchaîné les réunions (en extérieur !) et les rencontres avec les divers notables locaux : adjoints au maire, présidente d’un collectif de femmes, artistes et autres…
L’équipe se scinde régulièrement entre les repérages de lieux de tournage et les rencontres avec les écoles.
Nous attendons avec impatience le coup de cœur pour une classe afin d’y effectuer le casting final et découvrir notre Esperanto sénégalais !

dimanche 22 novembre 2009

COLOREE, VIVANTE…L EQUIPE DECOUVRE LA CAPITALE SENEGALAISE !


Enfin arrivés à Dakar après 6 jours de mer en provenance des Canaries !

La navigation a été idyllique : beau temps, 3-4 jours sous spi, un peu de pétole permettant des bains de mer et 25 nœuds de vent !
Les Dieux de la pêche nous accompagnaient puisqu’en 3 jours, nous avons pêché 2 bonites et une dorade Coryphène d 1m20.
Les courses de frais terminées, on était ravis de troquer nos conserves pour différents plats de poisson : en sashimi, au four, en steak ou encore en salade.

Nous mouillons actuellement devant le CVD (association du Cercle de Voile de Dakar), le lieu est paisible : un complexe avec un bar des tables dehors, des hamacs, un terrain de pétanque … La population est hétéroclite : on y croise des « tourdumondistes », des français installés en Afrique, des couples en attente de trouver un bateau qui les mènera au Cap Vert, des bénévoles rentrant de mission…

Dakar, quant à elle, ne peut se vanter du calme ambiant du CVD.
La ville fourmille, de nuit comme de jour, de monde dans les rues, de marchands ambulants, d’embouteillages, de bus jaune bondés…
De plus, nous avons, de suite, été interdits par les odeurs très fortes, la misère, et les vendeurs oppressants. Nous étions moins sollicités au Maroc !

Mais cela ne nous a pas arrêtés, et nous nous sommes déjà mis à la vie locale : nous adorons le poulet yassa accompagné de jus de bissap, nous avons assisté à un concert de reggae en plein air et chacun a visité l´ile de Gorée (île aux esclaves en face de Dakar), et le musée d’Art Africain qui regorge de scènes d’initiations tribales.

Mais nous sommes impatients de mettre les voiles pour Joal Fadiouth, aspirer à une vie de village et rencontrer les enfants !
Départ prévu dans la nuit du 22 au 23 Novembre, à suivre...

lundi 9 novembre 2009

Projet Esperanto cabote aux Canaries !

Graciosa, isla de Lobos, Fuerteventura, grande Canarie…voici quelques îles où le temps d’une nuit ou d’une journée, notre Catamaran jeta l’ancre.
Après le brouhaha constant du port d’Essaouira, qu’il était bon de se retrouver dans des lieux paisibles !
Comme au lagon de Lobos où après le petit déjeuner nous avons, seuls, pu nous livrer à une grande séance de snorkling, munis de nos tubas et palmes (qui n’avaient pas été sortis une seule fois depuis le départ !).
Mais les Canaries nous ont réservé de drôles de surprise comme le mouillage à Anfi Del Mar, zone touristique de luxe, où les clients se déplaçaient, et faisaient notamment leurs courses, en peignoir.
On se serait cru dans une gigantesque thalasso !
De plus, comme fatigué, le voilier a demandé de longues heures de réparation pendant ces quelques jours : le toilette bâbord ne fonctionnait plus ( !), le moteur de l’annexe ne cessait de rendre l’âme, les filtres à huile et gasoil devaient être changés…
Aujourd’hui fin prêts, le départ pour Dakar est prévu pour cette nuit.
6 jours de navigation seront nécessaires pour arriver à la capitale Sénégalaise, 3ème étape de notre projet.

jeudi 29 octobre 2009

Après la fin de tournage, quelques habitants de Diabat se retrouvent sur le voilier autour d’un pot de remerciement !


Parce qu’ils ont participé ou nous ont simplement aidé pour les tournages de la fiction et du documentaire, l’équipage a reçu certains habitants clefs de Diabat comme Halima – responsable de l’association des parents d’élèves, Aïcha – institutrice, Abdelali – professeur de la classe de 6ème/5ème avec laquelle nous avons travaillé et Mohammed – Directeur de l’école de Diabat à venir découvrir notre voilier !
Pour la plupart d’entre d’eux, c’était la toute première fois qu’ils montaient à bord d’un catamaran, le ressac du port créant des secousses, les visages étaient quelque peu crispés la première demi-heure !
Une fois rassurés, les invités se sont détendus et ça a été l’occasion, tous ensemble, de se raconter les anecdotes de notre collaboration.
Intense, celle-ci a été l’occasion de travailler avec ces personnes, toutes exceptionnelles, dévouées au projet et qui, nous l’espérons sincèrement, recroiserons notre chemin.

mardi 13 octobre 2009

Rachid ou l’Esperanto marocain


Plus petit que ses copains de classe, souvent raillé pour cette raison, Rachid, discret, s’est révélé être un élève détonnant !
Comme voulant prendre une revanche sur ses quelques centimètres en moins, il se montra lors du casting, vif, intelligent, et drôle, classant son jeu d’acteur dans les meilleurs.
Avec une voix grave contrastant avec son visage enfantin, son français fluide et son regard pénétrant, il a rapidement conquis les 3 filles de l’équipage!
Et c’est tout naturellement qu’il s’est vu attribué le lourd rôle d’Esperanto.
Car c’est notamment son quotidien que nous filmerons dans le documentaire, sa famille, une des plus pauvres de Diabat, ses amis, ses habitudes ainsi que tout un périple autour de lieux de préservation de l’eau.

Les acteurs en herbe marocains du Monde selon Esperanto viennent de l’école de Diabat !


Surplombant l’embouchure d’Oued Qsob, Diabat fût dans les années 70 un haut lieu de rencontres.
En effet, ce village a été l’une des 3 capitales choisies par les hippies pour leurs rencontres annuelles lors desquelles Jimi Hendrix, Cat Stevens ou encore Rod Stewart y ont séjourné…
Aujourd’hui plus paisible, Diabat est rythmée par le retour des pêcheurs, l’appel du muezzin, et les trajets quotidiens vers le robinet municipal…
Comme un grand nombre de douars, Diabat n’est pas totalement équipée en eau courante, nombre de ses habitants récupèrent encore l’eau avec des bidons pour cuisiner, laver…
C’est donc après de longues recherches d’établissements scolaires autour d’Essaouira, que nous avons opté pour cette école d’une 50aine d’enfants.
D’abord séduits par le dynamisme de la classe de 5ème, leur maîtrise de la langue française et leurs visages rieurs, nous avons ensuite, lors de castings, décelé notre Esperanto, ses amis Gléo et Juno, Ambala le sorcier, le Grand Sage du Peuple du Désert…
Rôles respectivement répartis entre Rachid, Zaccaria, Khadija, Ashraf, Younes mais aussi Amina, Amal, Ali, Zouar, Omar, Hussein, Fatima dans les rôles de gardes, danseuses et marchand maléfique.
Garçons et filles attendent maintenant, avec impatience, de pouvoir enfin se glisser dans leurs costumes et jouer la comédie devant la caméra experte d’Alexis !