dimanche 21 février 2010

PROJET ESPERANTO AUX ANTILLES !


Après plusieurs jours passés à Grenade, l’équipage remonte doucement l’archipel des Grenadines.
Rapprochées, les îles permettent d’être reliées en quelques heures seulement !
Il est bon de naviguer a vue au milieu de ces îles antillaises, de ces eaux turquoises et de ces tortues qui nous escortent…. !
C’est ainsi que depuis le départ du port de St Louis (Grenade) le 17 février, l’équipage a pu découvrir Carriacou et ses cocktails locaux, Sandy Island et ses plages favorables au snorkeling, le majestueux lagon appelé Morpion, le mouillage tranquille de Petit St Vincent et enfin le village coloré d’Union Island !
A partir du 21 février, le cap sera mis sur les Tobago Cays puis port Elisabeth sur l’île de Bequia !

samedi 13 février 2010

TERRE A L HORIZON !!



C est le vendredi 12 février au petit matin que nous avons pu enfin apercevoir Grenade !
Après 18 jours passés en mer, il fût étrange pour tout l’équipage de voir les côtes antillaises se dessiner…et d’imaginer remettre pied a terre!
Grande première pour tout le monde, traverser l’atlantique aura été une des expériences les plus insolites pour les 6; laissant a chacun d’entre nous une multitude de souvenirs : les quarts de nuits, les baignades avec 5km de profondeur, la pêche de dorades, les parties de carte a la nuit tombée, les séances de lecture a l’avant du bateau, les nuits étoilées…Mais aussi des souvenirs moins « sympathiques » tels que la prise de ris en pleine nuit, les déchirures successives de 2 Spi, le manque de vent, l’installation d’une nouvelle pompe eau de mer, et pour les plus gourmands le rationnement alimentaire !
Fiers de cet exploit, et baptisés d’une transat, c’est dans une grande excitation que les 6 partiront a la découverte de ces nouvelles terres caribéennes, heureux de retrouver nature et civilisation !

lundi 18 janvier 2010

UNE NAV’ AGITEE POUR ATTEINDRE LE CAP VERT !


30 nœuds de vent « dans le nez » et de la houle de 3mètres de côté, c’est dans ces conditions que nous avons navigué de Joal Fadiouth à Santiago (Cap Vert) rendant ainsi une grande partie de l’équipage malade !
Nous avons donc apprécié la terre ferme, une fois arrivés à Praia.
Après 2 jours dans la capitale, nous avons rejoint Tarrafal et son magnifique mouillage où nous avons ressorti masques et tubas pour notre plus grand plaisir !
Puis nous sommes remontés en direction de l’île de Sao Vicente où nous sommes actuellement établis au port de Mindelo depuis lequel nous partirons en excursion sur l’île de San Antao.
Quelques jours de repos bien mérités accompagnés du soleil et de paysages somptueux avant d’aborder la transat….

PROJET ESPERANTO EN 4 ETAPES


Lors de notre séjour sénégalais, nous avons rencontré plusieurs problèmes techniques et logistiques compromettant la prochaine étape : la Guyane.
Lors de la traversée de l’atlantique, c’est donc directement en direction des Antilles que l’équipage fera route.
Nous réaliserons donc le 4ème épisode des Aventures d’Esperanto et non le 5ème à St François en Guadeloupe.
Déçus de ne pouvoir accoster sur les côtes Guyanaises, nous avons fait contre mauvaise fortune bon cœur et avons décidé de rester un peu plus longtemps à Joal Fadiouth et parfaire les derniers plans du documentaire.
De même, cela sera l’occasion de pouvoir rencontrer nos partenaires antillais et réaliser nos repérages plus tôt.
De ce fait, Grenade sera notre prochaine escale après la transat dont le départ est prévu aux alentours du 25 Janvier !

samedi 2 janvier 2010

UN ESPERANTO SENEGALAIS SURPRENANT !


Le Sénégal étant notre 3ème étape, il fallait donc trouver un troisième Esperanto.

Il devenait de plus en dur de trouver un Esperanto à la hauteur d’Arthur puis de Rachid…
Mais c’est dans la classe de CM1 de l’école Ste Thérèse (Fadiouth) que nous avons trouvé Stanislas Dien Diouf.
Plus calme que ces prédécesseurs, ce garçon très réfléchi, incarne une fois de plus, à merveille notre héros !
Moins fougueux que Rachid et Arthur, Stanislas qui souhaite être prêtre, est un petit garçon appliqué qui ne renonce jamais et qui souhaite toujours faire mieux.
Le tournage difficile de certaines scènes, dû à la mangrove et plus précisément aux caprices de la marée, n’arrête pas ce petit garçon de 10 ans.
Il est prêt à refaire les scènes autant qu’il le faudra et ce, parfois sous 40° : on ne peut que saluer sa détermination.
Détermination qui se retrouve aussi dans son immuable volonté d’apprendre à nager pour pouvoir, comme ses camarades, profiter de la mer et des plages qui bordent Joal Fadiouth.
Encore une fabuleuse rencontre qui apporte beaucoup à ce troisième épisode du Monde selon Esperanto.

DES INVITES POUR NOEL !


Ce n’est pas à 6 mais à 8 que nous fêtâmes Noël.
En effet, Luc et Brigitte Even – parents d’Alexis – nous avaient retrouvés pour les fêtes !
Arrivés de Nîmes le 19 décembre, ils ont pu participer à quelques journées de tournage dans la mangrove (et même prendre la caméra !) faire la connaissance de nos jeunes acteurs et découvrir ainsi notre vie sénégalaise, nos partenaires locaux et amis.
Puis du 26 au 30 décembre, Luc et Brigitte accompagnaient l’équipage dans le Siné Saloum où nous étions partis avec notre cata afin de réaliser des plans supplémentaires de la mangrove africaine.
Heureux de partager tous ces moments avec eux, et d’avoir pu fêter Noël dans une ambiance familiale, c’est bien tristement que nous les avons quittés….
Rendez-vous fin Juin pour les retrouvailles !

mercredi 9 décembre 2009

L EQUIPAGE QUITTE LE NAVIRE !

Le catamaran est toujours mouillé devant l’ile de Fadiouth, l’île aux coquillages, mais sans équipage à bord !
En effet, a cause des forts coefficients de marée, le bateau ne peut plus être habité : posé sur la vase, toutes nos pompes sont désormais inutilisables : pompes moteur, pompes toilettes, pompes douches…
Nous logeons donc dans le petit village de Joal, chez l’habitant.
Récemment installés en gîte, ce couple, sénégalais d’adoption, nous loue 3 chambres face à la mer.
Cette nouvelle vie nous permet de vivre à l’africaine, avec les coupures quotidiennes d’eau et d’électricité…mais aussi de mieux connaître les habitants, et profiter de notre temps libre pour courir sur la plage, rejoindre un professeur de djumbé et autres !
De même, nous avons déjà assisté à certains évènements de la commune comme un concours de lutte (sport national) ou la Tabaski (fête du mouton) des musulmans.
En effet, nous fûmes invités par Ousmane qui se fait appeler « le baron » parce qu’il connaît bien l’architecture de son village, comme Haussmann ! Nous nous sommes donc mélangés à sa famille nombreuse pour assister au sacrifice du mouton sur le pas de la porte, et enfin le manger en grillades ou en couscous cuisiné avec ses intestins !
Très vite, nous nous sommes donc adaptés à cette nouvelle vie et au 36° quotidien.
Notre retour sur le bateau n’est pas prévu avant la fin des marées soit 10 jours.